vendredi 19 septembre 2014

"Sans la musique la vie serait une erreur" *

Par Môman

Avez-vous déjà été confronté à un enfant qui vient de subir une déception terrible ?
Enfin, "terrible" à l'échelle d'un enfant j'entends. 
Ex. : la perte du doudou au supermarché, l'ultime bonbon du paquet qui tombe dans les égouts avant d'arriver à la bouche, la punition du mercredi alors que les copains font du vélo comme des fous, etc.

Bien, donc, maintenant que vous visualisez la réaction suscitée par ce type de drame intersidéral, vous savez exactement ce qu'a traversé Chloé ce matin en se rendant compte qu'elle avait oublié son iPod et ses écouteurs sur le chemin de l'aéroport.

Je n'ai pas réussi à la consoler. J'ai vu ses épaules s'affaisser d'au moins 10 cm, sa poitrine s'emplir de tristesse en une demie seconde et l'expression de son visage se figer sur le désespoir. J'exagère peut-être un peu.

Devant tant de douleurs, j'ai brièvement envisagé de faire demi-tour pour tenter de les lui ramener à temps mais le timing semblait un peu court. À mon arrivée, l'avion n'aurait pas encore décollé mais elle aurait déjà passé le sas de sécurité et je n'aurais rien pu lui transmettre.
On a donc abandonné l'idée pour s'apercevoir une heure plus tard que ç'aurait pu être possible.
Imaginez la seconde vague de déceptions que son p'tit coeur a subi. <3

À mon retour à la maison, j'ai surpris Juno qui, réalisant que Chloé avait oublié d'embarquer son iPod resté sur la chaine hi-fi et son casque sur le table, avait profité de la situation et s'était affublée desdits objets tout en se prélassant sur notre lit douillet.

Comme Juno est pleine de candeur et tout à fait mignonne à l'image du petit enfant qu'est Chloé, elle a de suite souhaité lui transmettre ce gentil message pour la réconforter :


* Friedrich Nietzsche - Extrait de Le Crépuscule des idoles

samedi 9 août 2014

La terrasse : le revers de la médaille

Terrasse privative


Habiter au rez-de-chaussée et avoir une terrasse privative donnant sur la cour de l'immeuble, sans voiture pour me faire peur, c'est tout de même la classe.
Non seulement je profite de la maison mais je peux aussi me prélasser sur le salon de jardin ou me vautrer sur les pavés de la cour. Avoir le choix, c'est la vie.

Notre Amazonie à nous <3

Môman fait pousser des plantes, des fruits et des légumes quand ça veut bien et des herbes aromatiques pour que "ça fasse plus de verdure et de couleurs".
Je trouvais pourtant que la haie de troènes était suffisante bien qu'elle ne sente pas aussi bon que la menthe et le basilic. Rien à voir, et alors ?
Le hic, c'est que les plantes ça fait pousser les araignées. Et d'après M'man "les araignées ça saute, c'est fourbe, brrr...".
Quand Juno est dans le coin, elle les croque en disant que c'est comme les mouches "ça chatouille sur la langue et Schpaf ! ça bouge plus". Faudrait que j'essaie mais j'suis bien là, couché, non ?

L'orientation est plutôt est-sud. L'ensoleillement est à son plein uniquement aux alentours de 10h30-11h. La hauteur des immeubles de 5 étages et la prestance de l'érable plane au faux tronc de platane de 20-25 mètres jouent aussi un rôle de pare-soleil. Par chance, l'arbre à été élagué de notre côté durant l'hiver.
Le seul avantage de cette ombre, c'est qu'elle nous protège de la canicule très fréquente dans ce pays n'est-ce pas. Bref, on ne suffoque pas, on respire.

Pollution olfactive


Tiens, en parlant de respiration, ça me fait penser à une autre problématique.
Qu'est-ce qui est généralement noir, en fin de vie mais toujours renouvelé, a une odeur répugnante, est entassé dans un coin malpropre et qui est pourtant nécessaire à l'hygiène au quotidien ?
Indice : Son papa était français.
Réponse : La poubelle.
Notre cours d'immeuble abrite forcément un local à poubelles. 
A vrai dire deux car les restaurants de l'angle ont le leur. 
Oh, et comptons plutôt trois car la cour voisine a le sien jouxté à notre terrasse.

"Local" ou "cabane en bois" plutôt...

On comptabilise donc environ 30 containers pour faire des parties de cache-cache de folie de déchets courants, organiques, plastiques, verres blancs, verts et bruns, cartons et petits électroménagers répartis dans ces abris.
Laissez macérer 2 jours sous une température élevée, sortez prendre un bol d'air frais sur la terrasse et respirez à pleins poumons.
Verdict ? Ouais, moi aussi j'ai failli vomir des mouches et des asticots qui dégorgent des poubelles mais là, ça devient crade.
Heureusement, comme je le disais plus haut, la chaleur c'est pas permanent et les poubelles sont vidées régulièrement. 
Ça, c'était pour la face cachée de la terrasse au rez-de-chaussée. 


Barbec' party


Par contre, histoire de profiter des avantages qu'offre notre terrasse, on se permet quelques expérimentations lorsque la qualité de l'air n'est pas asphyxiante.
Une idée ? Un barbecue ? Ouais !
Croisons les doigts pour que les voisins n'appellent pas les pompiers parce qu'on les enfume...
Ou que les flics ne débarquent pas parce qu'on a enfreint la sécurité nationale du quartier...
Ou qu'on ne reçoive pas un avis d'expulsion de notre agence parce qu'on est des criminels dangereux..

On a donc testé le barbecue clé-en-main.
2,50 € au supermarché, 1 allumette craquée, 15 minutes pour que les boulets de charbon se transforment en braises et 1h15 environ de temps de cuisson. Très satisfaisant pour 2 personnes nous 4.
Ce genre de barbecue minute, c'est un peu l'accessoire indispensable ici. Tous les parcs de la ville possèdent un espace "grillades autorisées" où chacun peut faire son barbec' dans l'herbe.
Tip top les pique-niques du dimanche entre potos, ouech !

Juno, cette naïve très intriguée, a passé toute la soirée le regard perdu dans les flammes. Elle rêvait peut-être de croquettes grillées qui sait. Moi, j'préfère le saumon.


Et sinon, vous avez déjà vu un chat manger un épis de maïs et se nettoyer les incisives au fil dentaire ? Ouais bah, moi non plus.

samedi 5 juillet 2014

1 mois plus tard...

... Il est temps que je vous présente ma petite protégée, Juno.


Voilà, c'est chose faite.
Je ne m'attarde pas sur sa beauté parce qu'elle va me voler la vedette.

Pour son bien-être et son éducation, je me dois de la martyriser de temps à autre. Ceci est la lourde tâche que m'ont confiées Môman et Kloé en tant que grand frère attitré.
J'ai pris du galon, j'ai des hautes responsabilités désormais.

Avant, j'en avais pas mais j'étais plutôt bien dans mon confort personnel ; seul et unique loup mâle solitaire de la maison. Tout m'appartenait. 
Le lit d'mes humaines ? A moi.
Le canap' ? A moi.
La gamelle de croquettes ? A moi.
Le toboggan dans la salle de bain ? A moi. 
Le fauteuil Catwoman ? Moi.
Les câlins matin, midi et soir ? MOI.
La terrasse au soleil ? Moi, moi et re-moi. Et encore à moi pendant un moment t'façon parce que Juno est trop petite pour sortir.
Bref, tout était à moi, et rien qu'à moi.
Sauf que je m'ennuyais. Par moment.
Maintenant, j'm'ennuie plus d'être seul. Ça, c'est cool.
Par contre, des fois, Juno, elle m'embête en croquant ma queue dans mon dos. Ça, c'est moins cool mais j'me défends bien ; j'lui mords le cuissot quand elle dépasse les bornes. 
Elle peut toujours faire des mignons "miou" pour sa défense mais je ne marche pas dans sa comédie. Je grogne plus fort, point.
 
N'empêche, elle est choue.
Si c'était pas ma sœur, p't'être qu'elle aurait pû être ma p'tite amie. Qui sait ? 
Mais j'y pense... si c'est juste une sœur adoptive, c'est pas de l'inceste, si ? *sourcilquifroncetellementlaréflexionestprofonde*
Bon, je laisse tomber parce que c'est encore un bébé hein.

D'ailleurs, z'avez vu nos différences de taille ?
Moi, Deven, 6 ans et demi, 5,6kg, beau comme un dieu grecque.
Elle, Juno, 3 mois, 1,5kg, jolie comme une fleur et encore plus belle que notre déesse Bastet mais je dois le dire tout bas sinon la foudre va s'abattre sur moi.

En vrai, Juno, je l'aime bien mais elle m'énerve aussi.
Elle est trop craquante, câline, dort dans n'importe quelle position et surtout la tête dans le vide, elle ronronne tout fort au moindre coup d’œil ou de papatte, elle apprend à faire le perroquet sur les épaules de nos humaines, son poil est doux comme le mien, elle n'a plus pas de puces, elle joue sans arrêt et c'est un chamallow qui supporte tout et n'importe quoi même mes coups de tatanes.

Oh ! N'allez pas croire qu'elle est sans défaut, ça non. Je monopolise déjà cette qualité.
En fait, elle en a 2 principaux :

1/ C'est une voleuse : Cette morfale a un ventre insatiable, elle pique mon assiette tout le temps, elle vole même dans les assiettes de nos humaines.  Elle quémande sans cesse en miaulant toute la détresse de son estomac et si ça ne suffit pas, elle grimpe sur les jambes pour qu'on la nourrisse plus vite.

2/ C'est une pisseuse : elle est incorrigible. Demandez voir à Môman combien de fois elle a lavé les couettes depuis 1 mois... Je faisais ça aussi quand j'étais petit mais ma réputation a un prix et Juno ne doit pas le savoir.

La vie à deux, c'est tout nouveau pour moi. Quelque fois c'est dur et c'est pas évident de rester sympa en permanence. J'ai pas encore tous les automatismes de partage mais j'y travaille. Ma page Facebook en est une belle preuve : "Deven" est devenu "Deven & Juno" !

Et puis parfois, comme vous venez de le voir dans cette vidéo trop kioute, je suis d'accord pour prêter un bout de notre nouveau panier à Juno. 
Faut qu'elle en profite car quand elle sera grande, on aura du mal à tenir à deux dedans et j'ai pas l'intention de me tirer de là surtout que l'osier donne un parfum irrésistible à mon pelage soigné
Je crois que Môman et Kloé ont vu trop petit dans la magasin. La prochaine fois, achetez un king size siouplééé pour faire des maxi-pyjama-party-youpiii-c'est-la-fête !.
Allez, tchô lézamis et soyez pas jaloux parce que c'est nous qu'on est les plus beaux hein ! <3

samedi 24 mai 2014

V.I.Pass

J't'en donnerais du "specimen" moi !

A Paris, j'ai même pas eu le droit d'avoir mon Pass Parigo Navigo.

La dame au guichet m'avait dit :

- Pas possible M'sieur Deven, les chats non accompagnés ne peuvent pas voyager dans les transports publics.
- Hmprf. Puisque c'est comme ça, je prendrais le taxi même si ça doit me coûter les poils de la queue.


A Berlin, j'me la suis joué plus fine.
Quand Môman s'est vue proposée le Firmenticket avec sa boîte, j'ai été plus malin et j'ai trafiqué ses photos.
Je me suis mis en tenue de camouflage, en mode écharpe. Du vrai travail de Cartapus "tu m'vois, tu m'vois plus, tu'm'vois plus, tu m'vois...". Vous avez pigé le truc quoi.


Si Môman doit présenter sa carte aux contrôleurs de la BVG (bévégué) ou Berliner Verkehrsbetriebe, société de transport berlinoise, elle n'aura aucun problème avec la photo :
- Bonjour Madame Robert, votre photo n'est pas très réglementaire. Pourquoi avez-vous pris votre chat en photo ?
(Môman l'air totalement surpris)
- Mon chat ? Oh mais non Monsieur l'agent, c'est juste le motif de mon écharpe voyons !

ET

Si je me fais contrôler et que je dois présenter cette même carte :
- Bonjour Monsieur Robert (faire semblant avec le nom évidemment), je constate que la photo sur cette carte de transport ne vous ressemble pas. Est-ce une carte volée ? Vous allez devoir nous suivre...
(Moi, l'air totalement surpris)
- Volée ? Oh mais non Monsieur l'agent, regardez de plus près, je suis bien sur cette photo. Là, m'voyez ?

Bref, c'est ce qu'on appelle de l'intelligence savamment orchestrée et j'en suis fier.

Avec ce V.I.Pass, on va pouvoir voyager sur le réseau de la BVG 7j/24h et emprunter toutes les sortes de transport :
- Deutsche Bahn (Train de banlieue)
- U-Bahn (Métro)
- S-Bahn (RER)
- Strassenbahn (Tram)
- Verkehrmittel bus (Bus)

Et puis Kloé, elle pourra nous accompagner gratos tous les soirs de la semaine après 20h et les jours entiers durant les week-ends
Merveilleux, n'est-ce pas ?

En passant par la boîte de Maman, le tarif est de 685,90 € soit 57,20 € la Monatskarte pour la zone AB uniquement si tu choisis de payer en 12 fois.
C'est pas donné mais ça reste raisonnable quand on connait l'étendu de la ville.

Nous t'façon, OSEF, on vit au centre donc la zone AB ça nous suffit.
 
Pour rappel, on est vers Rathaus Neukölln (U7), en bas à droite de la zone A, sur Sonnenallee où passe la ligne de bus M41 indiquée sur la carte.

En regardant de plus près, on constate qu'on est sur la ligne quasi directe pour joindre les 2 aéroports de Berlin, Schönefeld au sud est et Tegel au nord ouest. Pratique !


Ouais "pratique" mais moi j'ai pas encore pris l'avion. Je veux pas qu'on m'enferme dans la soute tout drogué toussa. Et puis, sérieusement, j'ai déjà le syndrome du chat parachutiste, j'ai pas envie d'avoir en plus le syndrome du chat-qui-se-fait-pipi-dessus-parce-qu'il-a-peur-que-l'avion-se-crashe.

Non, un jour, j'ai décidé de devenir plus terre à terre. Littéralement.
Je vis désormais au rez-de-chaussée, je prends les transports au sol et guess what ? Je le vis bien !

jeudi 8 mai 2014

Hasard mon beau Hasard...

// Par Môman

En tout début de semaine, j'ai réalisé que je ne travaillais pas aujourd'hui ; c'est férié en France alors, dans nos prévisions de travail, il ne devait pas y avoir foule au téléphone. L'effectif a donc été réduit.
J'ai un peu râlé au début car ne pas travailler une journée, ça n'allait pas arranger mon salaire.
J'ai vite retourné ma veste quand j'ai réalisé que, finalement, le hasard avait bien fait les choses.

Chloé est partie depuis maintenant 10 jours aux USA, à Fort Lauderdale (USA, FL), non loin de Miami - c'est à ce moment précis que vous visualisez les palmiers, les marinas, les yachts, les villas démesurées et le soleil brûlant comme dans les films. Si jamais vous êtes une rollergirls, vous avez aussi le droit de visualiser du roller derby, le Beach Brawl blablabla...
Son poste de secrétaire d’État (ça lui colle à la peau ce titre, n'est-ce pas ?) lui imposait de se rendre directement en France une autre dizaine de jours (Stage Team France & visite familiale) en suivant.
Son retour dans mes bras à la maison n'était pas prévu avant le 14 mai. La déprime.

Sauf qu'aujourd'hui, et c'est là que je bénie le hasard, c'était le jour où Chloé devait transiter par l'aéroport de Berlin-Tegel avant de se rendre à Paris, pour finir à Clermond-Ferrand. Grâce à mon jour chômé de dernière minute, j'ai pu courir, sans hésitation, jusqu'à l'aéroport pour la récupérer l'espace de quelques heures.

Ça fait un bien fou de serrer sa chérie-trop-jolie-mais-totalement-jetlag dans ses bras, de rentrer à la maison profiter d'un petit déjeuner en amoureuse comme un jour ordinaire, de chercher du dissolvant en vain, de se passer sous l'eau chaude revigorante de la douche tout en promettant à sa chérie de ne pas regarder ses orteils manucurés (ce n'était pas du rose, je vous rassure) lors d'une séance de pédicure collective entre Bombshells, de se faire offrir quelques cadeaux (<3) et de prendre le temps de discuter de choses et d'autres tout en regardant quelques photos de ***** ***** ***** [Désolée, ces données sont en cours de décryptage pour un futur article].

Deven a également apprécié le passage express de Chloé. 
Il l'a un peu boudé par fierté car il est tout seul la journée depuis qu'elle est en vadrouille mais il a été heureux de retrouver sa Chloé adorée, celle qui l'embête à tout bout de champ et le trimballe comme un enfant dans toutes les positions. Bref, il a adoré les gratouilles aujourd'hui, j'vous jure !

samedi 3 mai 2014

Nussini : le rêve retrouvé

Dans les années 90, j'étais pas né mais j'ai la science infuse mon humaine adorée m'a raconté que sa maman et sa grand-maman achetaient régulièrement, pour elle et ses petites sœurettes plus grandes qu'elle, des barres chocolatées Nussini pour le goûter.
A l'entendre, c'était l'orgasme à chaque bouchée. Je suis perplexe.


Puis, un jour, ces gaufrettes croquantes à la crème de noisettes et aux éclats de noisettes enrobées de chocolat au lait Milka ont disparues de la circulation.
Pfiout', envolées, sans laisser de trace dans les rayons des supermarchés. Le drame ! (oui, c'est toujours le drame pour Môman quand il s'agit de chocolat)

Les barres Lila Pause sont devenues leur nouvelle institution. Par défaut. En comparaison, ces barres de chocolat au lait aux billes de riz soufflé étaient bonnes mais moins attrayantes, au croquant trop mou, plus dense et moins subtiles au goût. A force de temps et de goûters, les Lila Pause ont, malgré tout, remplacés les Nussini.


Mais les souvenirs sont tenaces. Les papilles et le ventre ont une mémoire d'éléphant. Parfois, une chasse au trésor se faisait sur la toile et Môman trouvait de quoi se faire livrer une pépite d'or à domicile : importation d'un paquet à 4,50 € + les frais de port... Hum hum ! Excusez-moi, je m'étouffe avec mes boules de poils de surprise. Achat toujours avorté. Bref, on en a jamais revu en France.

Avec toutes ces belles histoires que Môman m'a raconté durant mon enfance, j'en ai salivé jusque dans mes rêves moi-aussi. Un jour, elle m'a pris en photo quand je bavais. Pff, ça s'fait trop pas !

Tout ça pour en venir au fait que, y'a pas longtemps, j'allais me faire un stock de litière pour mon popo quotidien conserves Gourmet Gold en sauce et aux petits légumes du jardin au Kaufland lorsque ma trajectoire a déviée vers le rayon friandises et autres cochonneries et...


J'AI VU ÇA !!!


En rentrant à la maison avec ce mets dans mon cartable, j'ai réalisé le rêve de Môman.
J'ai eu mon compte de gratouilles sur les joues et des bisousmoochs plein les poils. Et toc !

J'ai cru que j'allais y goûter moi aussi à ce truc. Ça aurait été la moindre des choses, non ? Pff, tu parles !
Môman s'est prise pour la mère poule qui fait semblant de prendre soin de ses poussins et m'a dit "Naaan, mais tu compreends, le chocolat c'est très toxique pour les chats blablablaa...".
J't'en donnerais du toxique pour les chats moi. 'tain l'autre quoi, je lui ai ramené le cadeau de sa life et elle a même pas été capable de me filer une miette. Radine ! (et j'vous passe les autres mots qui me viennent aux babines)
J'étais un peu vexé quoi et je suis parti me venger sur des fraises au fromage blanc. J'en ai mis plein le canapé... et Pan !



T'façon, si un jour elle ose me demander de goûter à mes Gourmet Gold ou à mes croquettes Felix, je l'enverrais voir ailleurs si j'y suis. Non mais !